12 février 2012 15h00
Depuis le XVIe siècle, la conversion de la majorité des Mongols au bouddhisme de rite tibétain a eu un impact très profond sur la culture en général et sur l’art et l’architecture en particulier. Le bouddhisme s’est mongolisé en adoptant certaines pratiques spécifiques, s’accommodant de croyances et de rites locaux, à l’exception du chamanisme violemment persécuté. Retour sur l’implantation du bouddhisme en Mongolie, la fondation de monastères fixes qui ont profondément modifiés le paysage et les pratiques des communautés monastiques mongoles.
Par Isabelle Charleux, chercheur au CNRS, Groupe sociétés, religions, laïcités, chargée de cours sur l’archéologie de la Chine ancienne à l’université Paris IV et auteur de Temples et monastères de Mongolie-Intérieure (Paris, 2006).
Durée : 1h. Salle de projection.
Réservation : 01 55 19 28 00 ou accueilmak@cg92.fr.
Tarif : 3 € - Tarif réduit : 1,50 €. Gratuit pour les moins de 12 ans.

Le temple de Maitreya, Ourga, Mongolie indépendante
Autochrome de Stéphane Passet, juillet 1913 © Albert-Kahn, musée et jardins - Département des Hauts-de-Seine








